Santé et sécurité

Orientations en matière de santé et de sécurité durant la COVID-19

Engagement de l'Université Laurentienne : Résolue à faire en sorte que tous les membres du personnel et de la population étudiante, visiteurs-bénévoles et intervenants bénéficient d'un milieu de travail et d'étude sain et sûr, l’Université y parvient en adoptant les pratiques exemplaires qui respectent ou dépassent les normes de conformité aux exigences législatives, sachant que l'engagement du personnel envers la communauté universitaire est essentiel à l'établissement dans la poursuite fructueuse de sa mission. La Laurentienne continue de prendre toutes les précautions raisonnables pour assurer la santé et la sécurité de la communauté du campus.

La COVID-19 est actuellement un nouveau facteur de vulnérabilité sur le lieu de travail. Pour atténuer le risque, voire l'éliminer, l'effort doit toujours porter sur la mise en œuvre des mesures adéquates qui, en l'occurrence, éviteront le contact avec le virus. 

 

Santé et sécurité au travail 
705-673-6562
Courriel : ohs_sst@laurentian.ca

 

Hierarchie de mesures propres en graphe

A. Élimination du danger 

Travail à domicile

Demander aux membres du personnel de continuer à travailler chez eux, dans la mesure du possible, est le moyen le plus efficace d’éliminer le risque de propagation de la COVID-19 sur le lieu de travail. Au cours de la phase 1, et à moins d’être formellement autorisés à venir travailler sur le campus, tous les membres du personnel continueront de travailler à domicile.

La phase 1 ne signale en rien une reprise si ce n’est pour exécuter des fonctions approuvées, mais impossibles à exercer à distance. En clair, personne ne peut venir sur le campus pour participer à des activités englobant (mais sans s’y limiter) des réunions individuelles ou de groupe, le travail de bureau normal, une analyse documentaire, la rédaction de documents, la préparation de demandes de subventions, la soutenance de thèse, les examens de synthèse et autres.

Lorsque les membres du personnel sont autorisés à venir travailler sur le campus, ils devront établir un plan attestant de leur conformité aux exigences en matière de distanciation physique et de pratiques d’hygiène des mains dans la mesure du possible.

B. Réaménagement de l’espace de travail

Mise en pratique de la distanciation physique

Afin de réduire la transmission de la COVID-19, Santé publique de Sudbury et districts recommande à tout le monde d’observer la distanciation physique.

La distanciation physique doit être la première mesure à considérer alors que les superviseurs se préparent au retour des membres du personnel sur le campus une fois qu’ils sont autorisés à le faire.

La distanciation physique (deux mètres) est la pratique recommandée au travail, à tous les postes et emplacements de travail sur le campus. Les solutions pourraient varier en fonction du nombre de personnes qui devraient se trouver dans la zone de travail ainsi que des exigences opérationnelles des tâches.

 

Utilisation des espaces de bureau

Sachant que l’usage des bureaux peut se révéler nécessaire lors de la phase 1, en raison des restrictions imposées au stockage d’aliments et d’effets personnels au laboratoire, les chercheurs devront obtenir du Bureau de la vice-rectrice à la recherche une autorisation écrite leur donnant accès à un bureau ou à tout autre espace de l’Université, et l’utilisation approuvée de cet espace sera formellement explicitée.

L’usage régulier des bureaux devrait être limité pendant la phase 1 jusqu’à un moment ultérieur dans la progression des phases de retour sur le campus, auquel cas des directives supplémentaires seront communiquées.

 

Préparation aux phases subséquentes

Afin de permettre la distanciation physique une fois que nous passons aux phases ultérieures de la reprise des activités sur le campus, il peut se révéler nécessaire de modifier l’aménagement ou la configuration du lieu de travail. Pour les membres du personnel dont les fonctions sur le campus rendent difficile la distanciation physique, il convient d’envisager le réaménagement ou la modification de leur poste de travail ou encore la configuration du lieu de travail afin de réduire les risques de contact avec autrui.

Voici, à titre d’exemple, quelques aménagements possibles du lieu de travail :

 

Disposition physique ou utilisation des postes de travail

  • Espacez les postes de travail individuels (bureaux, bancs de laboratoire) d’au moins deux mètres.

 

  • Dans les cas où les postes de travail ne peuvent pas être espacés d’au moins deux mètres, il convient d’utiliser d’autres stratégies pour vous assurer que les membres du personnel sont séparés d’au moins deux mètres. Par exemple, vous pouvez :
    • utiliser seulement un bureau, un siège ou un poste de travail sur deux (disposition en damier);
    • disposer des postes de travail dans les espaces servant jusque-là de salles de réunion;
    • recenser les endroits où l’installation des barrières entre les postes de travail (par exemple, des écrans ou des panneaux en plexiglas entre les bureaux) peut se révéler nécessaire;
    • envisager un espace genre « bureau de passage » sous un scénario où aucun bureau n’est attribué à une personne en particulier, mais où, ce bureau étant affecté provisoirement, chaque jour, à un usager différent, permettra de maximaliser l’espace de bureau, encore qu’on doive se plier rigoureusement aux bonnes pratiques de nettoyage en veillant à essuyer les surfaces avant de partir.
  • Pour assurer la distanciation physique, le réaménagement matériel des laboratoires de recherche peut se révéler nécessaire : déplacez les balances aux extrémités opposées du laboratoire. Éloignez les centrifugeuses ou tout autre équipement des hottes ou des zones où l’on travaille régulièrement pour éviter que les étudiants et le personnel se trouvent à proximité les uns des autres.
    • Par exemple : un banc linéaire de 15 pieds (4,6 m) = deux personnes travaillant au banc. Si le banc est une île, une disposition triangulaire dans laquelle deux personnes se trouvent d’un côté et une personne de l’autre côté est acceptable.
    • Une hotte de six pieds (1,83 m) est maintenant l’espace affecté à un(e) chercheur(se). Cependant, cette personne ne devrait utiliser que l’espace normalement occupé par une hotte afin que d’autres chercheurs puissent utiliser la hotte aux heures prévues de travail.
    • Veillez à ce que toutes les surfaces soient désinfectées, comme il se doit, avant et après les travaux.

 

Contrôle du trafic pédestre

  • Limitez le nombre de personnes (employés, clients, étudiants) autorisées sur l’espace de travail. À ce propos, vous pouvez vous servir d’un programme de planification, tel que Google Calendar, afin que tous les membres du groupe puissent savoir à tout moment quand les collègues sont présents et leur nombre exact dans le laboratoire. Mieux, une personne sera nommée et chargée d’inscrire les activités au calendrier et de les coordonner.
  • Indiquez (à l’aide de panneaux de signalisation ou d’autres moyens) la direction du flux pédestre dans les principales voies de circulation comme les couloirs et les entrées. Les éléments signalétiques de l’Université seront mis à la disposition des superviseurs afin qu’ils puissent s’en servir au sein de leurs unités et espaces de travail.
  • Indiquez, par des décalques de plancher (également disponibles au Service d’impression), l’espacement de deux mètres requis physiquement aux personnes qui pourraient former une file d’attente.

 

Accès restreint aux espaces communs

  • Fermez les espaces communs de faible taille (par exemple, en indiquant que les cuisinettes, salons, salles de repos et espaces de réunion sont fermés) pour minimiser le risque de transmission pendant les repas/pauses.
  • Échelonnez les heures de repas et de pause afin de réduire au minimum les occasions de se réunir.
  • Encouragez les gens à ne pas se réunir aux heures de repas et lors des pauses, sachant qu’ils doivent toujours observer la distanciation physique.
  • Informez les employés qu’ils doivent apporter aliments et boissons de chez eux et en prendre soin individuellement (par exemple, en utilisant des blocs réfrigérants et des glacières, évitant ainsi tout recours aux réfrigérateurs, aux fours à micro-ondes, aux bouilloires et autre élément de cuisine commun).
  • Mettez hors usage (et hors accès) les appareils communs comme les bouilloires, cafetières et fours grille-pain.

C. Réaménagement des processus de travail

En conjonction avec la distanciation physique, les bonnes pratiques d’hygiène constituent une mesure de prévention cruciale de la COVID-19.

Les employés sont priés de pratiquer ce qui suit :

 

Outil d’auto-évaluation

  • Se servir de l’outil d’auto-évaluation de la COVID-19.
  • Rester à domicile, si l’on se porte mal, et communiquer avec un médecin, Santé publique ou Télésanté Ontario pour obtenir des consignes supplémentaires. Informer le superviseur de toute maladie (ajouter le lien).

 

Hygiène des mains

  • Se laver les mains régulièrement en suivant les techniques d’hygiène rigoureuses.
  • Se plier à l’hygiène des mains après contact avec des zones à forte fréquentation.
  • Se servir d’un désinfectant pour les mains à base d’alcool (assurez-vous que vous en avez sur place), lorsqu’il n’y a pas d’évier à proximité de la zone de travail.

 

Étiquette respiratoire

  • Couvrir la toux et les éternuements (en toussant/éternuant dans la manche supérieure ou le creux du coude plutôt que dans les mains).
  • Se détourner des autres lorsqu’on tousse ou éternue.

 

Ne pas se toucher le visage

  • Veiller à ne pas toucher le visage, les yeux, le nez et la bouche.

 

Nettoyage/désinfection

  • Désinfecter les points de contact communs (poignées de porte, interrupteurs, bureaux, etc.) avant chaque usage.
  • Procéder au nettoyage systématique des surfaces à forte sollicitation dans la zone de travail.
  • Veiller à ne pas partager des outils et équipements de travail. Si cela est impossible, il convient d’établir une marche à suivre qui devrait inclure la désinfection.
  • Déterminer s’il est nécessaire d’assainir davantage les surfaces de travail avant de commencer à travailler dans les zones à forte circulation et à forte fréquentation.

L’Université Laurentienne fournira du désinfectant à toutes les unités. Veuillez consulter le document pertinent pour connaître la marche à suivre pour remplir les bouteilles de désinfectant.

 

Hygiène au laboratoire

  • Le lavage ou la désinfection des mains, en se servant d’un désinfectant pour les mains à base d’alcool, lorsqu’il n’est pas possible de se laver les mains à l’eau et au savon, pendant au moins 20 secondes, est extrêmement important.
  • Conseillez aux employés de se laver les mains à l’arrivée au laboratoire et avant de le quitter.
  • Le personnel d’entretien nettoiera plus souvent les surfaces fortement sollicitées comme les poignées de porte, ascenseurs et toilettes dans les espaces communs.
  • Le nettoyage à l’intérieur des laboratoires incombe aux occupants. Essuyez les bancs et équipements, volets à guillotine, boutons, etc. au début et à la fin de chaque quart de travail.
  • Placez des panneaux ou des étiquettes sur les équipements partagés rappelant qu’il faut les essuyer avant et après l’usage.

D.  Mise à disposition d’un EPI

Si les employés observent la distanciation physique et qu’ils se lavent les mains conformément aux directives de Santé publique, aucun EPI n’est nécessaire. En revanche, si la distanciation physique n’est pas possible dans le cadre du fonctionnement normal, le travail doit être programmé en conséquence, dans le respect de cette pratique, les employés devant alors continuer à travailler à domicile dans la mesure du possible.

Si d’autres mesures de contrôle sont appliquées correctement, il ne devrait y avoir aucun cas où des masques faciaux ou des gants sont nécessaires pour travailler dans les bureaux. Les employés peuvent choisir de porter un masque s’ils le souhaitent.

Consultez Santé et sécurité au travail si vous estimez que l’EPI est nécessaire après avoir évalué les autres mesures de contrôle des risques.

Santé et sécurité au travail aidera les superviseurs à établir des procédures de fonctionnement normalisé en accord avec les consignes émanant des responsables de la santé publique, fondées sur des preuves. Si l’EPI est jugé nécessaire, les considérations suivantes devront être prises en compte.

 

Travail dans les laboratoires

L’EPI nécessaire au travail en laboratoire doit être fourni comme d’habitude par le chercheur principal ou le superviseur, en veillant à ce que l’EPI soit disponible en quantités suffisantes avant de commencer les expérimentations. Tout EPI à usage commun, comme les lunettes de protection laser, doit être désinfecté après chaque usage. Mettez au point un système adéquat, par exemple, en étiquetant les sachets comme étant « assainis ». Évitez de partager les blouses (sarraus) de laboratoire : il faut en attribuer une à chaque personne et l’étiqueter. Les gants de laboratoire ne doivent pas être portés en dehors de celui-ci. Pour activer les ouvre-portes et les boutons d’ascenseur, utilisez un stylo ou votre coude.

Si les occupants du laboratoire observent une distanciation physique et se lavent ou se désinfectent les mains conformément aux directives de Santé publique, aucun autre EPI n’est nécessaire et l’Université n’en fournira pas. Si la distanciation physique est impossible au sein du laboratoire dans le cadre du fonctionnement normal, les travaux doivent être programmés de manière à faire observer cette pratique.

 

Masques

Masques N95

Un masque N95 ou un respirateur N95 est un respirateur facial filtrant les particules et répondant à la classification NIOSH N95 de filtration d’air, ce qui signifie qu’il filtre au moins 95 % des particules aéroportées. Tous les employés tenus de porter un masque N95 doivent d’abord suivre une formation spécifique et subir un test d’ajustement du masque et du respirateur.

Les masques N95 doivent être réservés à l’usage des travailleurs de la santé et autres soignants assurant les soins directs aux patients atteints de la COVID-19.

 

Masques médicaux (masques chirurgicaux)

Un masque chirurgical est un couvre-face souple et jetable créant une barrière physique entre la bouche et le nez du porteur et les contaminants potentiels dans l’environnement immédiat.

Les masques chirurgicaux sont réglementés. Lorsqu’il est porté comme il se doit, un masque chirurgical est censé aider à bloquer les gouttelettes à grandes particules, éclaboussures, jets ou projections qui peuvent contenir des agents infectieux (virus et bactéries), les empêchant de parvenir à la bouche et au nez du porteur.

Dans certains cas, compte tenu de la nature des travaux ou du lieu de travail où une distance physique de 2 m (6 pi) n’est pas possible, les masques chirurgicaux seront fournis par le superviseur afin que le travail se déroule en toute sécurité.

  • Lorsque vous portez un masque, optez seulement pour un masque médical, et non un respirateur N95 (sauf s’il est nécessaire à l’exécution d’une tâche spécifique sans rapport avec la COVID-19).
  • N’exigez pas le port d’un masque médical que si la distanciation physique ne peut être satisfaite par d’autres moyens ou s’il existe un danger en raison de la nature du travail qui nécessite le port d’un masque.
  • Si le port de masques médicaux est de rigueur, assurez-vous qu’ils sont disponibles en quantités suffisantes.
  • Veillez à ce que les porteurs de masque sont formés sur la façon d’enfiler et de retirer le masque et qu’ils se plient à une bonne hygiène des mains.

 

Couverture de la bouche et du nez en tissu

  • Les pièces recouvrant la bouche et le nez ne constituent ni un EPI ni un substitut adéquat à l’exercice des tâches professionnelles pour lesquelles des masques ou des respirateurs médicaux sont nécessaires pour protéger le travailleur.
  • Les personnes qui choisissent volontairement de porter des masques non médicaux (couverture buccale et nasale en tissu) par crainte de la COVID-19 ne doivent pas être découragées.
  • Lorsqu’ils portent une couverture faciale en tissu, les porteurs doivent se plier à l’hygiène des mains avant et après l’usage.
  • Les couvertures faciales en tissu réutilisable doivent être nettoyées et décontaminées après chaque usage.

 

Protection des yeux

  • Elle est requise uniquement dans les cas où un travailleur peut entrer en contact (moins de 2 m) avec des personnes qui ont la COVID-19 ou soupçonnées de l’avoir.
  • Les personnes ayant la COVID-19 ou soupçonnées de l’avoir ne doivent pas se trouver sur le campus et, par conséquent, seuls des masques médicaux seront nécessaires dans les cas où la distanciation physique requise ne peut être satisfaite.
  • Si, dans le cadre de leurs fonctions, les personnes doivent avoir une protection oculaire au cas où elles pourraient entrer en contact avec des personnes ayant la COVID-19 ou soupçonnées de l’avoir, des lunettes de sécurité ou un écran facial sont recommandés.
  • Si le port de protection oculaire est de rigueur, assurez-vous que les fournitures disponibles (écrans faciaux ou lunettes de sécurité) sont en quantités suffisantes.
  • Les protections oculaires doivent être nettoyées et décontaminées après chaque usage.

 

Gants

  • Les gants doivent être portés si l’employé, dans le cadre de son travail, est censé entrer en contact avec du sang et des liquides organiques et (ou) avec des équipements, des matériaux ou des surfaces susceptibles d’être contaminés lorsque l’hygiène des mains n’est pas possible.
  • Le port de gants ne remplace en rien la bonne hygiène des mains et n’est pas nécessaire si l’hygiène des mains est possible.
  • Les porteurs de gants doivent toujours éviter de se toucher les yeux, le visage et la bouche, même s’ils portent des gants.
  • L’hygiène des mains est une pratique qui s’impose avant et après le port de gants.
  • Si le port de gants est de rigueur, assurez-vous qu’ils sont disponibles en quantités suffisantes.
  • Veillez à ce que les gens soient formés sur la marche à suivre pour enfiler et enlever correctement les gants.