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Cette semaine en recherche: Une étude clinique irlandaise appuie un test d’évaluation de la réponse à la chimiothérapie

 

Le 14 septembre 2016          

​Une étude clinique irlandaise confirme le test d’efficacité de la réponse à la chimiothérapie mené à Sudbury

Sudbury ON - Une étude clinique irlandaise, récemment publiée dans le prestigieux Journal of the National Cancer Institute (JNCI), confirme un test, une invention locale, permettant d’évaluer l’efficacité de la chimiothérapie dans le traitement du cancer du sein.

Les patients traités par chimiothérapie peuvent connaître à court et à long terme souvent d’importants effets secondaires nocifs. Le test RNA Disruption Assay (ou RDA) permet aux médecins de savoir comment les patients répondent au traitement par chimiothérapie, c’est-à-dire que le RDA est apte à dépister les patients qui ne répondent pas à la chimiothérapie dès les premiers stades. Dès lors, ces patients pourraient se voir épargner les effets secondaires toxiques du traitement et passer plus tôt à des traitements potentiellement bénéfiques comme la chirurgie, la radiothérapie ou d’autres médicaments.

La nouvelle étude, menée par le Dr Bryan Hennessy du Beaumont Hospital, à Dublin, en Irlande, a évalué les effets du RDA chez les personnes atteintes du cancer du sein. « Le RDA est une nouvelle technologie très prometteuse qui répond à un grand besoin non comblé jusqu’ici, a déclaré le Dr Bryan Hennessy, médecin consultant en oncologie au Beaumont Hospital de Dublin. Grâce au test RDA, nous serons en mesure d’adapter le traitement à la réponse effective du patient. Nous entendons étudier plus à fond comment le test peut nous aider à améliorer les traitements des patients atteints du cancer du sein et du rectum. »

Le Journal of the National Cancer Institute a demandé à la Dre Maureen Trudeau, MA, MD, FRCPC, du Sunnybrook Health Sciences Centre, de commenter l’étude.

« Le test RDA mérite un examen approfondi comme candidat potentiel offrant à la fois des avantages pronostiques et prédictifs, dit-elle. Les femmes atteintes du cancer du sein sauront si leur traitement est efficace et, dans le cas contraire, se verront proposer une autre thérapie, évitant donc les effets secondaires prolongés d’un traitement inefficace. »

« Les constatations du Dr Hennessey sont très encourageantes, a déclaré M. Amadeo Parissenti, Ph.D., chef de la direction scientifique chez RNA Diagnostics, Inc., et indiquent que le RDA peut être utilisé très tôt dans le traitement par chimiothérapie, suivant plusieurs protocoles. »

Le JNCI publie des études originales revues par les pairs, provenant du monde entier, et jouit d’une réputation internationale comme source des dernières nouvelles concernant la recherche sur le cancer et le traitement de la maladie.

Le test RDA a été mis au point par M. Parissenti, professeur à l’Université Laurentienne, et son associé de recherche, Baoqing Guo (Ph.D.), à Horizon Santé-Nord. L’Université a cédé la technologie sous la forme d’une exclusivité à RNA Diagnostics Inc., une société canadienne de diagnostic moléculaire développant des outils améliorant la gestion de la chimiothérapie. RNA Diagnostics dispose d’un laboratoire de pointe à l’Institut de recherches d’Horizon Santé-Nord (IRHSN) et tient à remercier ses appuis dans le « nord », y compris ses investisseurs à Sudbury, la Fondation du cancer du Nord, le Fonds du patrimoine du Nord de l’Ontario, le Programme d’aide à la recherche industrielle et FedNor.

                                                                            

                                                                                                                                               * directement à partir du communiqué de Horizon Santé-Nord *