Vous êtes maintenant dans la zone de contenu principale

Études supérieures

Département de biologie

Body: 

À propos

Nous offrons deux programmes d'études supérieures qui mènent à la maîtrise en biologie ou au doctorat en écologie boréale. Les laboratoires et stations sur le terrain fort bien équipés du Département permettent d’effectuer des recherches à tous les niveaux de l’organisation biologique, de la molécule à l’écosystème.

 

Maîtrise (MSc)

Le Département de biologie offre un programme de maîtrise en biologie qui prépare les étudiants à des carrières en recherche, au gouvernement et dans l’industrie.

La thèse est un élément important du programme. Les recherches peuvent avoir lieu dans les domaines de l’écologie aquatique et terrestre, de la botanique, de la physiologie végétale et animale, de la microbiologie, des neurosciences et de la zoologie. Il est possible de se spécialiser en écologie animale; biologie du sol; écologie végétale et reverdissement; physiologie végétale, animale et biomédicale; gestion de la faune et de la flore; comportement animal; radioactivité et toxicologie environnementales; systématique; entomologie; limnologie et biologie des pêcheries; physiologie microbienne et microbiologie appliquée; neurosciences; virologie; cytogénétique et génétique moléculaire.

Une caractéristique spéciale du programme d’études supérieures est l’occasion d’entreprendre des projets de recherche sur le terrain et en laboratoire. La proximité des terrains ravagés par la pollution émanant des fonderies puis reverdis offre une occasion unique d’étudier les écosystèmes terrestres et aquatiques pollués et leur réhabilitation. De plus, dans les 550 hectares et plus du campus boisé qui englobe ou borde quatre des cinq types de lacs ontariens, certains étudiants réalisent leurs projets de recherche à 15 minutes à pied du complexe des Sciences.

 

Doctorat

Doctorat en écologie boréale

L’écologie boréale se définit comme l’étude de tous les aspects aquatiques et terrestres (génétiques, physiologiques, morphologiques, comportementaux et écologiques) du micro-habitat et du macro-habitat des écosystèmes boréals, avec un accent particulier sur les systèmes stressés, les effets des perturbations, la restauration, la pérennité et la conservation des espèces. Ce programme offre à des étudiants exceptionnels des possibilités d’études et de recherche et les prépare à des carrières dans l'enseignement et la recherche, dans des industries fondées sur les ressources ainsi que dans des entreprises environnementales des secteurs privé et public.

Le programme de doctorat en écologie boréale comporte trois principaux volets :

Les écosystèmes aquatiques stressés

Ce volet a trait à la recherche sur les systèmes d’eau douce du Bouclier précambrien et des terres basses de la Baie d’Hudson. Il repose sur d’excellents dossiers et bases de recherche découlant des travaux concertés de l’Unité conjointe d’écologie de l’eau douce, un partenariat entre l’Université Laurentienne, le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario, le ministère de l’Environnement de l’Ontario, la Ville du Grand Sudbury et l’industrie minière. Étant donné que la région de Sudbury compte plus de 300 lacs et que le Nord de l’Ontario possède des milliers de lacs d’eau douce, de rivières et de terres humides, les possibilités de spécialisation dans ce domaine sont illimitées. Au nombre des sujets de recherche figurent la charge métallique inorganique, les précipitations acides, le réchauffement global, les études des systèmes biotiques à tous les niveaux trophiques, des procaryotes aux vertébrés.

Les écosystèmes terrestres durables

Ce volet traite des écosystèmes terrestres du Bouclier précambrien et des terres basses de la Baie d’Hudson. Il repose sur des dossiers et bases de données de recherche découlant de la collaboration entre l’Université Laurentienne, le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario, les industries forestières, minières, de l’écotourisme et du piégeage. Les sujets de recherche incluent la pérennité des populations de caribous des bois, la biodiversité des coléoptères aquatiques, la réintroduction du wapiti en Ontario, l’écologie des parasites des oiseaux et mammifères boréals, l’écologie des insectes des buissons et des arbres, la gestion de la forêt et de la martre d’Amérique, les conséquences des perturbations naturelles et anthropiques sur les écosystèmes boréals, et les études sur les retombées du réchauffement global sur les communautés végétales et fauniques terrestres.

Écologie de la conservation et de la restauration

Ce volet se concentre sur les écosystèmes perturbés du Bouclier précambrien et des terres basses de la Baie d’Hudson. Il repose sur des recherches de calibre international qui ont lancé le reverdissement de la région de Sudbury dans le cadre d’une collaboration entre l’Université Laurentienne, le ministère de l’Environnement de l’Ontario, la Ville du Grand Sudbury et l’industrie minière. Des visites et collaborations récentes avec des chercheurs scandinaves et russes ont mis en évidence les aspects mondiaux de ce domaine. Étant donné que le Nord de l’Ontario offre l’accès à de nombreux sites miniers et à des écosystèmes urbains stressés, il existe des possibilités sans pareil pour les personnes qui se spécialisent dans ce domaine. Les études portent sur l’eau d’exhaure acide, la contamination par des radionucléides, les retombées des métaux lourds et du pH, la biologie du sol, le reverdissement et le repeuplement des terres industrielles endommagées, l’identification d’espèces tolérant l’acide et les métaux, la conservation des vertébrés dans les habitats aquatiques, et la modélisation de la récupération végétale.