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École des mines Goodman

​LES MINES OU L’ADN DE LA LAURENTIENNE

Les programmes d’enseignement et de recherche que propose l’Université Laurentienne dans le domaine minier recouvrent le cycle minier au complet, de l’exploration à l’exploitation en passant par la réhabilitation environnementale, la gestion, l’engagement auprès des Premières Nations ainsi que la santé et la sécurité au travail.

L’École dispose d’un budget de base de 6 000 000 $ et compte 404 étudiants de l’École de génie Bharti, 120 étudiants du Département des sciences de la Terre (dont 25 % de pays étrangers) et 40 professeurs.

Beaucoup de personnes inscrites aux programmes d’études minières de la Laurentienne ont été élevées dans des familles de mineurs et veulent manifestement faire carrière dans l’industrie minière.

Les étudiants de la Laurentienne ont remporté le dernier Concours canadien du génie après avoir gagné le concours provincial deux années consécutives.

La Laurentienne a remporté les Jeux miniers canadiens plus souvent que toute autre université (8 fois dans l’histoire de la compétition, dont la 22

Les étudiants en génie de la Laurentienne ont remporté le Concours de robotique lunaire de la NASA, édition 2011. Parmi les 40 concurrents venus du monde entier, l’Université Laurentienne a été l’une des deux universités canadiennes à avoir été invitées.

 

INNOVATION MINIÈRE

Le Centre d’excellence en innovation minière (CEIM), établi en 2006, dirige et coordonne la recherche dans les domaines aussi divers que l’exploration, l’exploitation minière à grande profondeur, le génie minier intégré, l’environnement et le développement durable pour l’industrie minière.

Le CEIM compte d’importants investissements dont 10 M$ de Rio Tinto, 5 M$ de Vale et de Xstrata, respectivement, plus de 13 M$ du gouvernement de l’Ontario et 4,25 M$ d’Industrie Canada.

MIRARCO, centre de recherche appliquée, se concentre sur la géomécanique, l’évaluation des dangers et l’atténuation des risques, la visualisation et l’optimisation, l’environnement et la durabilité ainsi que l’adaptation au changement climatique. Le Centre a également conçu et tient au service de l’industrie un laboratoire de réalité virtuelle.

 

VISION ET STRUCTURE

L’École des Mines entend se consacrer à la formation et à la préparation des dirigeants et de la main-d’œuvre talentueuse dont l’industrie minière aura besoin.

Elle réunira les programmes, les professeurs et les conseillers, ainsi que le savoir dont l’ampleur grandissante se mesure à l’aune des disciplines, liées à l’exploitation minière, que compte la Laurentienne.

Pour les personnes inscrites à ces programmes, l’École des Mines sera une valeur ajoutée, car elle leur permettra d’acquérir une formation riche des compétences dans les sciences appliquées ainsi que d’une compréhension réelle et concrète des aspects culturels et sociétaux de l’exploitation minière.

Elle mettra à profit ses liens avec les centres de recherche associés à la Laurentienne (CEMI, MIRARCO, OGS, etc.) pour attirer des professeurs et offrir des programmes d’études supérieures.

L’École fonctionnera dans le cadre de l’actuelle structure à départements d’enseignement analogue à celle de la Faculté des études supérieures.

Le directeur de l’École, engagé à temps plein, relèvera du vice-recteur aux études et sera responsable de l’élaboration des programmes de même que la promotion et la gestion. Cette structure hiérarchique unique permet d’éviter les silos universitaires qui peuvent inhiber l’excellence et l’innovation.

 

POURQUOI UNE ÉCOLE DES MINES?

Près de 40 % des travailleurs des mines et des métaux au Canada devraient partir à la retraite d’ici 2014 et il faudra, d’ici 2020, entre 60 000 et 130 000 nouveaux travailleurs.

Plus de 10 % de ces nouveaux travailleurs auront besoin d’un diplôme universitaire.

Les leaders du secteur ont fait savoir que les diplômés, bien que dotés des compétences techniques, n’ont souvent pas les compétences non techniques nécessaires pour réussir vraiment. Il s’agit notamment des aptitudes au leadership, des compétences en gestion de projet, un sens aigu des affaires, la capacité à travailler dans des milieux culturellement orientés vers la diversité (à l’étranger ou dans les Premières Nations) et les compétences linguistiques.

Le vieillissement de la main-d’œuvre, la concurrence à l’endroit des travailleurs qualifiés et la baisse des inscriptions aux programmes d’études relativement à l’industrie minière constituent une grande préoccupation dans le secteur. Les pénuries actuelles accéléreront sans doute la hausse des coûts, retarderont la mise en œuvre de nouveaux projets et réduiront les marges de profit.