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Les membres du corps professoral autochtones

Cette carte a été créée par Mélanie Ferron, étudiante en géographie.  

LES MEMBRES AUTOCHTONES DE LA FACULTÉ DES ARTS

Mary Ann CORBIERE (INDG) est professeure adjointe au Département d’études autochtones à l’Université de Sudbury. Elle détient un B.Sc. de l’Université York, une M.B.A. de l’Université Laurentienne et un doctorat en études des théories et politiques en éducation de l’Université de Toronto. Son projet de recherche principal est un dictionnaire du Nishnaabemwin, sa langue maternelle. Elle est membre de la Première Nation non cédée de Wikwemikong.
Michelle COUPAL (ENGL) est professeure adjointe en rhétoriques et littératures autochtones au Canada au Département d’anglais. Elle a obtenu son doctorat de l’Université Western en 2013. Elle a développé des cours sur les représentations de l’indigénéité dans les médias et la rhétorique des excuses au Canada. Elle rédige un livre intitulé Literature as Testimony: Indian Residential School Fictions in Canada qui sera publié par Wilfrid Laurier University Press. Elle est membre de la Première Nation algonquine de Bonnechère.
Charles DAVIAU (LBST/ECON), maître de conférences, est directeur de l’École des Études du Nord et des communautés. Il détient un B.Ed. de l’Université Nipissing et une maîtrise en science économique de l’Université Guelph et poursuit son doctorat en sciences humaines à l’Université Laurentienne. Il enseigne les études du travail et de la main-d’oeuvre et la science économique. Sa famille est d’origine huronne-wendat (clan de l’Ours). Auparavant, il a enseigné dans les communautés de Sagamok Anishnawbek, Atikameksheng Anishnawbek et la Première Nation de Serpent River.
Emily FARIES (INDG) est professeure adjointe au Département d’études autochtones à l’Université de Sudbury. Elle détient un B.A. et un B.Ed. de l’Université Laurentienne et une maîtrise en éducation et un doctorat en éducation (Curriculum) de l’Université de Toronto. Ses recherches portent sur l’éducation des Premières Nations et les méthodes autochtones de recherche communautaire. Elle est directrice associée du projet de recherche Pauvreté, sans-abrisme et migration. Membre de la Première Nation de Moose Cree dans la région de la baie James, elle était récipiendaire d’un des Prix nationaux d’excellence décernés aux Autochtones en 1998. Elle s'est méritée la Médaille du Recteur pour ses contributions exceptionnelles à l'Université de Sudbury en 2015. 
Michael HANKARD (INDG) est professeur adjoint au Département d’études autochtones à l’Université de Sudbury. Il détient une maîtrise ès arts de l’Université Georgetown, une maîtrise ès sciences de l’Université Northeastern et un doctorat en sciences humaines de l’Université Laurentienne. Ses recherches portent sur les connaissances écologiques autochtones et les pratiques traditionnelles de guérison. Il est Abénaki (clan du castor) et il habite dans la communauté de la Première Nation de Serpent River.
Brittany LUBY (HIST) occupe un poste menant à la permanence en histoire autochtone nord-américaine au Département d’histoire. Elle poursuit un doctorat en histoire, subventionné par le CRSH, à l’Université York. Sa thèse s’intitule “Nizaabaawe/Drowned: Anishinabek Economies and Activism during the Post-War Hydroelectric Boom, 1950 – 1975”. Elle est Anishinaabe-kwe du District couvert par le Traité no. 3 et a grandi à Kenora en Ontario. Sa famille vient de la réserve Dalles 38C (Nation Ojibway de Ochiichagwe’Babigo’Ining).
Darrel MANITOWABI (ANTR) est professeur agrégé en anthropologie (Santé autochtone) dans l’École des Études du Nord et des communautés. Il est coordonnateur de la nouvelle maîtrise en relations autochtones (MIRE) et enseigne au doctorat en santé rurale et du Nord (IRNH). Sa thèse de doctorat examinait l’impact du casino de la Première Nation de Rama sur le bien-être de la communauté. Auparavant, il enseignait au Département d’études autochtones (Université de Sudbury) et dans l’École des relations autochtones. Il est membre de la Première Nation non cédée de Wikwemikong.
Celeste PEDRI-SPADE (ANTR) a accepté un poste menant à la permanence en anthropologie du développement dans l’École des Études du Nord et des communautés. Elle poursuit son doctorat en anthropologie visuelle à l’Université de Victoria avec une subvention du CRSH. Ses recherches portent sur le rôle de l’art et des pratiques traditionnelles créatives et performatives dans les processus de décolonisation. Elle est artiste Anishinabekwe et couseuse de perles à la main et de costumes traditionnels. Elle est membre de la Première Nation de Niizatikoong (Lac Des Mille Lacs) dans le Nord-Ouest de l’Ontario.
Pierrot ROSS-TREMBLAY (SOCI) est professeur adjoint en sociologie du développement axé sur les collectivités francophones, métisses et autochtones. Il détient un diplôme en droit (LL.B) de l’Université Laval, une maîtrise en études de conflits de l’Université d’Ottawa et un doctorat en sociologie de l’Université d’Essex. Il dirige les travaux d’une équipe dans le cadre du projet États et cultures juridiques autochtones : Un droit en quête de légitimité financé par le CRSH. Il a publié un recueil de poésie dans Exit – Revue de poésie (2010). Membre de la Première Nation des Essipiunnuat au Québec, il parle couramment le français, l’anglais et l’espagnol.
Pascale ROY-LÉVEILLÉE (GEOG) est professeure adjointe en géographie physique dans l’École des Études du Nord et des communautés. Sa thèse de doctorat, subventionnée par le CRSNG, porte sur la vulnérabilité des lacs et du pergélisol face aux changements climatiques dans le territoire traditionnel des Vuntut Gwitchin, dans le Nord du Yukon. Étant une Métisse algonquine Weskarini (Trois-Rivières), elle tient à aider les collectivités autochtones à développer l’expertise technique nécessaire pour surveiller et gérer l’environnement dans le contexte de changements climatiques.
Gregory SCOFIELD (ENGL) est professeur adjoint en création littéraire au Département d’anglais. Poète métis, il est reconnu en littérature canadienne pour des œuvres telles que Louis: The Heretic Poems (2011), Kipocihkân: Poems New and Selected (2009), et Singing Home the Bones (2005). Il parle le cri et incorpore cette langue dans ses poèmes. Il était écrivain résident à l’Université Memorial, l’Université du Manitoba et l’Université de Winnipeg.