Retour vers le haut

L’Université Laurentienne obtient un brevet pour l’essai biologique de disruption de l’ARN

Une technique mise au point par le professeur de l’UL, Amadeo Parissenti, facilite le traitement du cancer

9 octobre 2014 – L’Université Laurentienne a obtenu un brevet pour l’essai biologique de disruption de l’ARN (RNA Disruption Assay - RDATM), une technologie qui facilite le traitement du cancer du sein et qui a été mise au point par M. Amadeo Parissenti, et son associé de recherche, M. Baoqing Guo d’Horizon Santé-Nord. Le brevet a été délivré en septembre par le bureau australien des brevets.

 

L’Université a accordé la licence exclusive de cette technique à Rna Diagnostics Inc., une entreprise canadienne de diagnostic moléculaire qui conçoit des outils diagnostiques pour améliorer la gestion de la chimiothérapie. En plus des autres brevets actuellement en instance dans le cadre de son accord d’octroi de licence avec Rna Diagnostics, la Laurentienne a divers brevets en instance dans le monde pour des découvertes faites dans ses murs.

 

« Nous sommes énormément fiers du travail de pionnier de M. Parissenti et de son collègue, M. Guo, et sommes honorés de détenir le brevet d’une découverte qui aide les gens en améliorant notre compréhension du traitement du cancer, a déclaré le recteur et vice-chancelier, M. Dominic Giroux. Nous avons des relations exceptionnelles avec Rna Diagnostics et pensons que notre collaboration continuera de produire des percées importantes pour les patients cancéreux. »

 

M. Parissenti est professeur de chimie et de biochimie à la Laurentienne et à l’École de médecine du Nord de l’Ontario et chercheur affilié à l’Institut de recherche médicale avancée du Canada (AMRIC), à Horizon Santé-Nord. Il est aussi conseiller scientifique en chef de Rna Diagnostics Inc.

 

Peu après le début d’un traitement, cet outil permet aux oncologues de dégager la mesure dans laquelle la patiente atteinte du cancer du sein réagit à la chimiothérapie. La technologie est utilisée après un ou deux cycles de chimiothérapie et les résultats permettent de savoir s’il est favorable ou non de continuer les traitements.

 

Les connaissances générées grâce à ce brevet et à d’autres encore en instance changeront le paysage de traitement du cancer du sein et d’autres. Rna Diagnostics mène actuellement des essais cliniques et collabore avec des chefs de file de la santé en Allemagne, Italie, Suède, aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada.

 

« Félicitations à l’Université Laurentienne pour son brevet, ainsi qu’à MM. Parissenti et Guo pour leur découverte clé, a déclaré M. Ken Pritzker, PDG de Rna Diagnostics Inc. Le RDA aidera les cliniciens en cancérologie à personnaliser les décisions de traitement, fera faire d’importantes économies au système de santé et, surtout, améliorera les résultats pour les patientes atteintes d’un cancer du sein. Rna Diagnostics se réjouit de continuer à collaborer avec l’Université Laurentienne pour lancer le RDA, une avancée marquante dans la gestion de la chimiothérapie du cancer, sur les marchés mondiaux. »

 

À propos de Rna Diagnostics Inc.

Rna Diagnostics, une entreprise canadienne de diagnostic moléculaire, conçoit des outils diagnostiques pour améliorer la gestion de la chimiothérapie. Son premier produit, RNA Disruption AssayTM (RDATM), détermine au début du traitement du cancer du sein comment la patiente réagit à la chimiothérapie. Si la chimiothérapie ne fonctionne pas efficacement, un autre traitement peut être employé rapidement, ce qui épargne à la patiente les effets secondaires néfastes de la chimiothérapie inefficace et améliore ainsi ses résultats. Pour en savoir davantage sur Rna Diagnostics, consultez www.rnadiagnostics.com.

l’École de médecine du Nord de l’OntarioHorizon Santé-NordRna Diagnosticsl’Institut de recherche médicale avancée du Canada (AMRIC)