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Le Centre autochtone de partage et d’apprentissage ouvre ses portes à l’Université Laurentienne

Un centre sans pareil pour le rassemblement et l’apprentissage de gens de tous les horizons et la promotion de l’indigénéité

  • (De haut en bas de gauche à droite) Dominic Giroux, Shelly Moore-Frappier, Bill Bray, Peter Xavier, Sheila Cote-Meek, Marnie Yourchuk, Frank Ozawagosh, Julie Ozawagosh, Steven Nootchtai, Gaby Pellerin

    (De haut en bas de gauche à droite) Dominic Giroux, Shelly Moore-Frappier, Bill Bray, Peter Xavier, Sheila Cote-Meek, Marnie Yourchuk, Frank Ozawagosh, Julie Ozawagosh, Steven Nootchtai, Gaby Pellerin

  • Centre autochtone de partage et d’apprentissage.

    Centre autochtone de partage et d’apprentissage.

Aujourd’hui, l’Université Laurentienne a inauguré son Centre autochtone de partage et d’apprentissage (CAPA) dans le cadre des célébrations de la Journée nationale des Autochtones. Le CAPA rassemble les membres de la population étudiante, du corps professoral, du personnel et de la collectivité dans le but de rehausser la formation des Autochtones, de favoriser la compréhension et d’appuyer les besoins et les aspirations des communautés autochtones. Grâce à une salle ronde exceptionnelle, une salle de séminaire, des aires de conseil, des espaces cérémoniels, un salon étudiant et une cuisine, le Centre deviendra un « deuxième chez soi » pour beaucoup d’étudiants autochtones.

« L’Université s’est placée à l’avant-scène de la promotion de la formation et de la recherche autochtones, a dit la vice-rectrice associée à l’enseignement et aux programmes autochtones, Mme Sheila Cote-Meek, Ph.D., tout en favorisant un milieu chaleureux qui encourage la compréhension et la collaboration parmi les étudiants de toutes les origines. Le CAPA incarne cet engagement sur le plan physique et nous espérons qu’il réunira nos étudiants afin qu’ils puissent trouver ensemble des solutions qui amélioreront la vie dans nos communautés. »

Le CAPA a une superficie de 7 500 pieds carrés désignant la présence à la fois importante et visible des Autochtones à l’Université Laurentienne. Sa conception tient compte des idées de la collectivité autochtone, y compris du Conseil de l’Université Laurentienne pour la formation des Autochtones, qui a joué un rôle clé afin de préconiser et d’appuyer son développement. La formidable salle ronde, inspirée du wigwam (bâtiment traditionnel des Autochtones de la région) est dotée de quatre entrées, l’une donnant sur chacun des points cardinaux (nord, sud, est et ouest), ainsi que d’un système multimédia de pointe. Grâce à une configuration souple, elle peut accueillir des groupes nombreux pour tout un éventail d’activités comme l’enseignement, les rencontres, les conférences et les célébrations spéciales. La salle a un toit vert écologique et durable et offre une vue des espaces d’enseignement en plein air, de la zone paysagère avoisinante et de l’accès à ceux-ci.

Le Centre est aussi muni de plusieurs aires spécialisées se prêtant à diverses activités et comprend des salles de classe, des services de conseil et un endroit où les étudiants des collectivités autochtones éloignées pourront communiquer sans frais avec leurs amis et leur parenté. Le CAPA dispose de deux salles réservées au smudging et d’une aire de préparation de cuisine autochtone traditionnelle.

« La meilleure façon de nous réconcilier comme pays avec le passé parfois douloureux et d’aller de l’avant afin de créer de meilleures communautés pour tout le monde est de favoriser une compréhension et une collaboration véritables parmi les étudiants de tous les horizons, a souligné le recteur de l’Université Laurentienne, M. Dominic Giroux. Le CAPA est un endroit exceptionnel où rassembler les gens et promouvoir une meilleure largeur d’esprit à l’égard des personnes, de l’histoire, des cultures et des traditions autochtones. »

Le Centre autochtone de partage et d’apprentissage est la plus récente innovation à voir le jour à l’Université Laurentienne depuis les appels à l’action lancés en 2016 par la Commission de vérité et de réconciliation. La Laurentienne a inauguré dernièrement l’Institut de recherche autochtone Maamwizing afin d’encourager l’inclusion des visions, connaissances et perspectives autochtones dans toutes les facettes de la recherche universitaire. De plus, dès septembre 2017, tous les étudiants préparant un baccalauréat ès arts devront obtenir au moins six crédits parmi la centaine de cours offrant une perspective autochtone.

l’Université LaurentienneCentre autochtone de partage et d’apprentissageCAPAJournée nationale des AutochtonesMme Sheila Cote-MeekM. Dominic Giroux