Le point sur les relations de travail

L’administration de la Laurentienne et l’APUL (Association des professeurs de l’Université Laurentienne) travaillent fort pour renouveler la convention collective. Les parties se sont rencontrées pendant huit jours en mai et en juin. L’équipe de négociation de l’APUL a annulé six jours de négociations en juin. Les négociations ont repris en août et se poursuivent en septembre. Jusqu’à présent, les parties ont eu 12 rencontres en face à face.

Par comparaison, en 2014, les parties se sont rencontrées environ 36 jours en face à face puis sont allées en médiation le 29 septembre 2014 avant de renouveler la convention collective.

 

Quoi de neuf?

Le jeudi 7 septembre, l’Association nous a informés qu’elle déclenchera une interruption du travail avant le 2 octobre. Le conciliateur nommé par le ministère du Travail nous a indiqué que la première date à laquelle l’Association pourra légalement déclencher une grève est à 0 h 01 le 28 septembre. Avant de lancer une grève, l’Association doit organiser un vote de grève, et plus de 50 % des votants doivent voter pour celle-ci.

 

Quelle est la situation à la table de négociations?

Les discussions demeurent très professionnelles et respectueuses, mais il y a encore de nombreuses questions des deux parties qui n’ont pas encore été abordées. Les parties ne sont pas dans une impasse et nous continuons de faire des progrès.

Les parties ont convenu d’avoir plusieurs jours de négociations en face à face à la fin septembre et explorent d’autres dates. L’Université a aussi indiqué sa disponibilité pour plusieurs dates jusqu’à la mi-octobre.

 

Qu’en est-il de la médiation?

Les deux parties ont convenu d’aller en médiation qui est prévue pour le 5 octobre.

À ce jour, plusieurs propositions complexes sont encore en suspens, et plus de 20 points n’ont pas encore été déposés.

L’Association a pris l’initiative, sans le consentement de l’Université, de réserver un deuxième et un troisième jour de médiation les 15 et 24 septembre.

Étant donné les points qui restent à traiter, l’Université a refusé la médiation du 15 septembre, mais accepté celle du 24 afin d’avoir le temps de négocier en face à face et de réduire ainsi le nombre de points à aborder pendant la médiation.

Nous ne voulons pas précipiter le processus, il est important de bien faire les choses.

 

Et ensuite?

Malgré l’avis d’interruption du travail, l’Université continuera un processus collégial de discussion à la table et s’efforcera d’arriver à une entente qui répond aux besoins de l’Université et de son corps professoral.

 

Qu’est-ce que la population étudiante devrait savoir?

En cas de grève, les cours seront suspendus temporairement. Pour le moment, les activités se déroulent normalement et la population étudiante devrait se concentrer sur ses études.