Écologie boréale (Ph.D.)

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Dr. Peter Ryser, Coordonnateur

Téléphone : 705-675-1151 poste 2353

Courriel : pryser@laurentienne.ca

Bureau : S-624, Édifice des sciences Campus de Sudbury

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Vue aérienne de l'Université Laurentienne
Le Grand Sudbury est la plus vaste ville en Ontario par superficie terrestre, où les activités de plein air ne manquent pas grâce aux lacs et cours d’eau, terrains variés, forêts et réseaux complets de pistes et de sentiers.
Méthode de livraison : Sur campus
Langue du programme : Français

Ce programme est seulement offert en anglais.

S.V.P. voir la section anglaise pour les détails d'admission.

Note pour les étudiants actuels

Les options de grade ci-dessous seront offertes lors de la prochaine année universitaire et ne le sont pas cette année. Si vous cherchez les cours à suivre afin de compléter les options d'un programme d'une année universitaire antérieure, svp consultez avec un conseiller académique.


Le programme de doctorat en écologie boréale comporte trois principaux volets :

 

Les écosystèmes aquatiques stressés

Ce volet a trait à la recherche sur les systèmes d’eau douce du Bouclier précambrien et des terres basses de la Baie d’Hudson. Il repose sur d’excellents dossiers et bases de recherche découlant des travaux concertés de l’Unité conjointe d’écologie de l’eau douce, un partenariat entre l’Université Laurentienne, le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario, le ministère de l’Environnement de l’Ontario, la Ville du Grand Sudbury et l’industrie minière. Étant donné que la région de Sudbury compte plus de 300 lacs et que le Nord de l’Ontario possède des milliers de lacs d’eau douce, de rivières et de terres humides, les possibilités de spécialisation dans ce domaine sont illimitées. Au nombre des sujets de recherche figurent la charge métallique inorganique, les précipitations acides, le réchauffement global, les études des systèmes biotiques à tous les niveaux trophiques, des procaryotes aux vertébrés.

 

Les écosystèmes terrestres durables

Ce volet traite des écosystèmes terrestres du Bouclier précambrien et des terres basses de la Baie d’Hudson. Il repose sur des dossiers et bases de données de recherche découlant de la collaboration entre l’Université Laurentienne, le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario, les industries forestières, minières, de l’écotourisme et du piégeage. Les sujets de recherche incluent la pérennité des populations de caribous des bois, la biodiversité des coléoptères aquatiques, la réintroduction du wapiti en Ontario, l’écologie des parasites des oiseaux et mammifères boréals, l’écologie des insectes des buissons et des arbres, la gestion de la forêt et de la martre d’Amérique, les conséquences des perturbations naturelles et anthropiques sur les écosystèmes boréals, et les études sur les retombées du réchauffement global sur les communautés végétales et fauniques terrestres.

 

Écologie de la conservation et de la restauration

Ce volet se concentre sur les écosystèmes perturbés du Bouclier précambrien et des terres basses de la Baie d’Hudson. Il repose sur des recherches de calibre international qui ont lancé le reverdissement de la région de Sudbury dans le cadre d’une collaboration entre l’Université Laurentienne, le ministère de l’Environnement de l’Ontario, la Ville du Grand Sudbury et l’industrie minière. Des visites et collaborations récentes avec des chercheurs scandinaves et russes ont mis en évidence les aspects mondiaux de ce domaine. Étant donné que le Nord de l’Ontario offre l’accès à de nombreux sites miniers et à des écosystèmes urbains stressés, il existe des possibilités sans pareil pour les personnes qui se spécialisent dans ce domaine. Les études portent sur l’eau d’exhaure acide, la contamination par des radionucléides, les retombées des métaux lourds et du pH, la biologie du sol, le reverdissement et le repeuplement des terres industrielles endommagées, l’identification d’espèces tolérant l’acide et les métaux, la conservation des vertébrés dans les habitats aquatiques, et la modélisation de la récupération végétale.

 

Dans le programme de doctorat, les étudiants doivent suivre deux cours supplémentaires de trois crédits choisis en consultation avec leur comité consultatif de la recherche. Ces cours s’ajouteront au cours obligatoire (BIOL 6056 – Séminaires de doctorat) et à la thèse (BIOL 6000 – Thèse de doctorat) et refléteront les connaissances nécessaires pour accomplir le programme. Les cours du premier cycle ou les cours combinés du premier cycle et des cycles supérieurs (dont les critères de participation sont différents pour les étudiants du premier cycle et les étudiants des cycles supérieurs) ne peuvent pas être pris en compte pour le doctorat.

 

Thèse de recherche obligatoire

Pour le doctorat, une « thèse régulière » ou une « thèse par articles » est acceptable (BIOL 6000). Pour présenter une thèse par articles, lorsqu’il aura terminé sa thèse, l’étudiant devra avoir au moins trois articles soumis à un comité de lecture. Ce type de thèse doit aussi contenir une introduction générale et un résumé couvrant l’ensemble du projet.

 

Séminaires obligatoires

Tous les étudiants au doctorat doivent suivre le cours BIOL 6056 – Séminaires de doctorat. Ils devront organiser, concevoir et créer une affiche et présenter deux séminaires aux autres étudiants du cours, un sur l’histoire et la philosophie de la science et l’autre sur leur sujet de recherche. La participation à tous les séminaires est obligatoire. De plus, les étudiants doivent assister aux séries de séminaires de leurs départements respectifs qui incluent systématiquement des présentations d’étudiants des cycles supérieurs et de conférenciers externes. Ce cours offrira une expérience commune à tous les étudiants inscrits au programme et les initiera à divers sujets de recherche.

 

Cours optionnels des cycles supérieurs

Les étudiants au doctorat peuvent suivre les cours des niveaux 5000 et 6000 actuellement offerts par les départements de biologie, chimie-biochimie et sciences de la Terre avec l’accord de leur superviseur, de leur comité consultatif de la recherche et du coordonnateur des études supérieures.

 

Examen de synthèse

Chaque étudiant du programme de doctorat en écologie boréale devra réussir un examen de synthèse. Cet examen doit avoir lieu dans les 18 mois suivant l’admission au programme. Il est possible de s’inscrire à cet examen pendant seulement deux sessions universitaires consécutives. À moins d'avoir une raison valide, tout étudiant qui ne réussit pas l’examen de synthèse dans le délai imparti n’aura pas le droit de poursuivre le programme. Le but de cet examen est d’avoir l’assurance que l’étudiant est capable de formuler des hypothèses de recherche sortant du domaine immédiat de sa thèse, qu’il possède de solides connaissances dans son domaine d’expertise et que ses connaissances générales sortant de son domaine sont adéquates. Le comité d’examen attribuera la mention « Réussite », « Incomplet » ou « Échec ». En cas d’échec, l’étudiant aura la possibilité de passer à nouveau l’examen de synthèse mais un deuxième échec entraînera son renvoi du programme de doctorat.

 

Politique de transfert du programme de maîtrise (M. Sc.) au programme de doctorat (Ph.D.) en écologie boréale

Il est de la politique de l’Université Laurentienne d’accorder aux étudiants exceptionnels du programme de maîtrise, dont le projet de recherche peut s’élargir au doctorat en écologie boréale, la possibilité de demander un transfert.

Ces étudiants exceptionnels se démarquent par leur rendement scolaire élevé, leur aptitude aux travaux d’érudition bien au-dessus de la moyenne, ainsi que par la conception et la réalisation de projets de recherche, leur participation active au sein de la communauté scientifique et leurs capacités de rédaction. De plus, ils devraient avoir donné des communications (ou présenté des affiches) à des conférences nationales dans leur domaine de prédilection et justifier d’un dossier de publications acceptable.

Pour demander un transfert dans un délai de 12 à 18 mois à compter du début des études de maîtrise, il faut soumettre à la coordonnatrice des études supérieures un rapport de 4 à 5 pages sur les progrès marqués jusqu’ici, en prenant soin d’énoncer clairement les objectifs à réaliser et déjà atteints, suivis d’une description du projet de doctorat, y compris un énoncé des objectifs de recherche généraux du projet, les questions spécifiques abordées et les hypothèses à vérifier. De plus, le rapport devrait faire état brièvement des travaux antérieurs dans le domaine de même qu’une liste détaillée des travaux de recherche que les personnes entendent mener au cours des deux ou trois prochaines années. Deux semaines plus tard, les personnes rencontreront le Comité d’acceptation pour revoir leur demande de transfert et présenter un séminaire de 20 à 30 minutes montrant surtout, sur la base des hypothèses mises en avant, comment le projet de recherche contribuera aux connaissances sur la forme et la fonction des écosystèmes boréaux, qu’ils soient naturels ou aient été modifiés par les activités humaines.

Le dossier de candidature, qui comprendra une lettre de recommandation de l’actuel superviseur des travaux de maîtrise ainsi qu’une lettre de soutien du Comité de supervision, et la réunion doivent intervenir six semaines avant la date prévue du transfert (1er septembre, 1er janvier ou 1er mai). Y assistera également le directeur prévu des travaux de doctorat pour expliquer comment le projet et le salaire personnel de la personne seront financés. Le Comité de supervision devrait comprendre un, et de préférence, deux experts du domaine d’étude, et ces experts, reconnus à l’échelle internationale, doivent être présentés à la réunion.

Dans le cadre du programme de doctorat, il faudra suivre le cours BIOL 6056 et deux cours de niveau 5000.

 

Processus de défense de la thèse

Les étudiants devront présenter un séminaire public puis défendre leur thèse à huis clos. Le processus d’évaluation de la thèse est établi par le bureau du doyen de l’École des études supérieures au nom de l’Université mais il comporte en général les caractéristiques suivantes. Le comité d’examen de la thèse est composé d’un président (sans droit de vote), d’au moins deux membres du comité consultatif de la recherche, d’un examinateur externe au programme et d’un examinateur externe à l’Université. Le superviseur ne fait pas partie du comité mais il assiste à la défense de la thèse. Après la défense, le comité d’examen se réunit en l’absence de l’étudiant afin d’évaluer son rendement. Il détermine si la thèse est acceptable pour le grade et si des corrections s’imposent avant de donner son approbation finale.

 

Scolarité obligatoire

Les étudiants doivent répondre à toutes les exigences du grade dans un délai de trois ans, ce qui comprend une année d’études sur le campus. Dans des circonstances exceptionnelles, une personne peut avoir la permission spéciale du doyen de l’École des études supérieures de déroger à cette règle. Le retour aux études à temps partiel est possible si l’étudiant a passé la moitié de sa scolarité sur le campus et présente un calendrier montrant qu’il terminera son grade dans un délai raisonnable. Les étudiants à temps plein peuvent s’attendre à obtenir un poste d’auxiliaire à l’enseignement pendant 4 ans au maximum à partir du début de leurs études de doctorat. Tous les candidats à temps plein doivent répondre aux exigences du doctorat dans les 6 ans suivant la date originale de leur admission. Les candidats à temps partiel ont jusqu’à 10 ans pour terminer leurs études de doctorat.

Année :

BIOL-5747FL - Questions sur l'écologie comportementale
BIOL-6000FL - Thèse de doctorat