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Le 25 août, 2026 | 4 minute(s) de lecture

Des événements communautaires à venir font suite à la récente annonce du financement de la recherche.

Dans le cadre du financement fédéral du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH), une initiative de recherche de l’Université Laurentienne invite les membres des communautés du nord de l’Ontario à participer à des événements à venir axés sur la sensibilisation relative au traité, aux droits fonciers et au développement des relations fondées sur le traité.

Pictured from left to right, Annette Cristo, Elizabeth Carlson-Manathara, and Lisa Osawamick gather during the June project launch event inside the Indigenous Sharing and Learning Centre at Laurentian University. Elizabeth presents at a podium while community and team members sit together in a circle.

25 août 2026Dans le cadre du financement fédéral du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH), une initiative de recherche de l’Université Laurentienne invite les membres des communautés du nord de l’Ontario à participer à des événements à venir axés sur la sensibilisation relative au traité, aux droits fonciers et au développement des relations fondées sur le traité.

Codirigé par une équipe collaborative de chercheurs et de leaders communautaires autochtones et allochtones et facilité par Elizabeth Carlson-Manathara (Ph.D), professeure agrégée à l’École de travail social de l’Université Laurentienne, le projet quinquennal intitulé « The Robinson Huron Treaty of 1850: Living in Good Relations » sert de plateforme concrète à la participation du public. Alliant une étude universitaire rigoureuse à une action communautaire, cette initiative met l’accent sur la sensibilisation du public et un dialogue actif à la suite des décisions historiques de la Cour dans l’affaire Restoule c. Canada.

Événements communautaires à venir

Cette initiative de recherche appuie directement et sert d’ancrage à plusieurs activités à venir permettant aux membres de la communauté, aux peuples autochtones, aux partenaires allochtones et à la population étudiante à se familiariser aux éléments touchant le traité :

  • Assemblée annuelle sur le traité (8-10 septembre 2026) : Les membres de l’équipe de recherche présenteront des informations clés sur les perspectives du traité des Anishinaabe et la gestion des terres.
  • Semaine sur le traité à l’Université Laurentienne (première semaine de novembre 2026) : une série de communications publiques et sur le campus, d’ateliers et de tables rondes mettant en lumière les résultats de la recherche et les actions locales.
  • Événements de sensibilisation et d’action publiques : Dans le cadre de l’initiative de recherche, des événements publics d’action et de sensibilisation sur le traité seront organisés en parallèle avec les feux de camp, festins et cérémonies annuels, tout en appuyant le travail des aînés gardiens du Savoir écologique traditionnel (SET) du territoire du traité Robinson-Huron.

« Les traités historiques établissent des cadres juridiques et relationnels fondamentaux entre les peuples autochtones et allochtones et le territoire, a déclaré Mme Carlson-Manathara. Notre objectif est de privilégier les perspectives du traité et le droit anishinaabe afin d’aller au-delà des promesses non tenues et de sensibiliser notre communauté élargie à la manière de mieux respecter les droits des signataires du traité. »

À propos de l’initiative de recherche

Appuyé par une subvention Savoir de 477 874 $ du CRSH, ce projet s’éloigne des cadres coloniaux pour se tourner vers le droit, les philosophies et les traditions orales anishinaabe. S’appuyant sur des documents existants et des témoignages d’experts dans le cadre de l’affaire des rentes et le savoir des aînés sur l’ensemble du territoire visé par le traité, le projet vise à offrir une formation de base aux membres des communautés autochtones – dont certains peuvent avoir un accès limité au savoir issu du traité – tout en guidant les résidents allochtones sur la façon de remplir leurs responsabilités en tant que partenaires du traité.

Cette initiative réunit une équipe multidisciplinaire composée principalement de voix autochtones - neuf des treize membres de l’équipe étant autochtones -, notamment des spécialistes du droit anishinaabe, des spécialistes des traités, des éducateurs publics et des organisateurs communautaires : Sue Chiblow (Ph. D.), Deborah McGregor (Ph. D.), Minawaanigogiizhigook (Dawnis Kennedy), Jodi Koberinski (Ph. D.), Taryn Michel, Darrel Manitowabi (Ph. D.), Joey-Lynn Wabie Ph.D.), Aimée Craft, Nicole Wemigwans, Neil Jones, Naomi Grant et la coordinatrice de recherche et étudiante aux cycles supérieurs de l’UL, Kryslynn Mohan.

Le projet est également fier de collaborer avec Robinson Huron Waawiindamaagewin. De plus, jusqu’à 27 étudiants de l’Université Laurentienne recevront une formation pratique en tant qu’auxiliaires de recherche aux cycles supérieurs, coordonnateurs étudiants et étudiants en stage.

Les principaux résultats du projet comprendront un site Web, des modules de formation numériques, un film documentaire, des publications universitaires et un ouvrage de vulgarisation scientifique. Toutes les données recueillies dans le cadre de cette initiative respecteront les principes de propriété, de contrôle, d’accès et de possession (OCAP®) afin d’appuyer la gouvernance anishinaabe des connaissances communautaires.

Dr. Elizabeth Carlson-Manathara laughing with team member Dawnis Kennedy during an interview with a radio canada reporter inside the Indigenous Sharing and Learning Centre at Laurentian University during the project launch event.
Community members and local leaders gather in a circle inside the Indigenous Sharing and Learning Centre at Laurentian University during the project launch and feast event in June, with a project facilitator presenting at a podium in the background.
Masters Summer Research Coordinator and MSW student Kryslynn Mohan holds a black sign reading "RESPECT ANISHINAABE LAW - STOP THE SPRAY" at a public action led by the Robinson Huron Treaty of 1850 Traditional Ecological Knowledge Elders and supported by the research project on glyphosate spraying.
Members of the Treaty research team (Dr. Elizabeth Carlson-Manathara, Nicole Wemigwans and Neil Jones) presenting during a Treaty Week panel at Laurentian University.

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