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Le 28 octobre, 2026 | 4 minute(s) de lecture

Des membres de la population étudiante et du corps professoral jettent la lumière sur les troubles de la communication et les ressources offertes

Pendant le Mois de sensibilisation au trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et aux troubles d’apprentissage et, pour faire suite à la Journée de sensibilisation au trouble développemental du langage (TDL) le 16 octobre, l’Université Laurentienne met l’accent sur les troubles de la communication et leur incidence sur les étudiants postsecondaires.

Ten students from Laurentian University’s 2024–2026 master’s cohort in Orthophonie pose in matching navy hoodies during their first course in September 2024. Back row, from left to right: Amber Flannigan, Chloé Bureau, Ashley Benoît, Isabelle Lancup, Chloé Léger, and Vanessa Di Lullo. Front row, from left to right: Caitlyne Kervin, Maria Falconi, Paula Castillo, and Gabrielle Héroux.

28 octobre 2026 – Pendant le Mois de sensibilisation au trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et aux troubles d’apprentissage et, pour faire suite à la Journée de sensibilisation au trouble développemental du langage (TDL) le 16 octobre, l’Université Laurentienne met l’accent sur les troubles de la communication et leur incidence sur les étudiants postsecondaires.

Selon Chantal Mayer-Crittenden, Ph.D., professeure agrégée à l’École d’orthophonie de la Laurentienne, environ 10 % des gens vivent avec un trouble de la communication. À l’Université Laurentienne, 7 % des étudiants présentent des troubles du langage, difficultés qui se conjuguent souvent avec des troubles d’apprentissage et un TDAH.

Les troubles de la communication ont des répercussions sur divers aspects du langage oral et écrit, notamment la compréhension, l’expression, la grammaire, le vocabulaire, la lecture, l’écriture et les interactions sociales.

« Le langage oral et écrit est au cœur de presque tous les apprentissages, a expliqué Mme Mayer-Crittenden. Dans le contexte universitaire, les étudiants doivent comprendre des consignes complexes, participer à des discussions et rédiger des travaux détaillés. Pour ceux qui ont des troubles du langage, ces exigences constituent des défis importants, qui ne reflètent en aucun cas un manque d’intelligence, de motivation ou de potentiel. »

Certains étudiants développent des stratégies ou utilisent des technologies d’assistance qui rendent leurs difficultés moins visibles. D’autres arrivent à l’université sans diagnostic, sans comprendre pourquoi certaines tâches d’apprentissage leur demandent tant d’efforts.

L’École d’orthophonie de l’Université Laurentienne joue un rôle essentiel dans la formation des futurs professionnels qui accompagneront les personnes ayant des besoins en communication à toutes les étapes de leur vie.

Les membres de la population étudiante du programme d’orthophonie associent leurs connaissances de la linguistique, de la psychologie, des sciences et de l’éducation à un apprentissage pratique dans des laboratoires spécialisés, des espaces de simulation et la Clinique universitaire d’orthophonie. Au niveau de la maîtrise, les stages cliniques leur permettent de perfectionner davantage leurs compétences d’évaluation et d’intervention auprès de populations diverses.

Le programme est également un moteur de recherche sur la scène mondiale. Mme Mayer-Crittenden dirige une étude longitudinale sur l’acquisition d’une langue minoritaire (le français) dans une communauté anglophone, qui suit des cohortes d’enfants bilingues et d’enfants atteints de TDL afin d’évaluer le développement du langage oral et écrit en français et en anglais.

Elle a également collaboré avec les étudiantes Gabrielle Héroux et Maria Falconi à des projets présentés lors de la Conférence internationale de recherche sur le trouble développemental du langage. Ces dernières obtiendront leur diplôme lors de la Collation des grades d’automne de la Laurentienne et sont maintenant orthophonistes autorisées en Ontario.

Consultez les ressources ci-dessous pour en apprendre davantage sur le trouble développemental du langage et le soutien offert.

 Schéma illustrant les effets possibles du trouble développemental du langage sur les mots, les sons, la mémoire verbale, les phrases, le discours et le langage social, notamment la compréhension des consignes et des indices sociaux.

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