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À propos

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Qui sommes-nous


Le Département d’études françaises propose une excellente formation dans trois disciplines : langue, littérature et linguistique. Les programmes et les cours offerts sont conçus pour répondre aux besoins particuliers des deux groupes linguistiques :

  •  Études françaises pour les francophones
  •  Français langue seconde/French as a Second Language pour les anglophones.

Rigoureuse, solide et globale, la formation offerte allie une vaste culture, la finesse de l’esprit analytique et la maîtrise de la langue.

Le Département d’études françaises occupe une place unique au sein de l’Université Laurentienne, tout d’abord en raison de l’enseignement qu’il assure, et aussi au sein de la communauté locale. Il s’intéresse aux services et aux activités qui permettent l’amélioration de la situation linguistique et culturelle des francophones de l’université et de Sudbury, et il en assure la promotion.

Les membres du corps professoral forment une équipe dynamique, compétente et chevronnée. Ils sont tous axés sur l’excellence de l’enseignement, ainsi que sur la réussite de leurs étudiants. Les petites classes favorisent le développement d’une étroite collaboration avec les étudiants et, en même temps, permettent aux professeurs de les connaître davantage tout en les aidant à réaliser leur plein potentiel.

 


Le saviez-vous

 

  L'on considère la langue française comme une des langues les plus difficiles au monde. Vous le savez bien comme d'ailleurs un nombre étonnamment grand d'étudiants d'ici et d'ailleurs. Selon l'UNESCO, le français se classe dixième parmi les 10 langues les plus difficiles. Mais, tout cela est relatif. La langue française se distingue par sa richesse, son histoire, sa culture et sa finesse, et on gagne à l'apprendre.

  L’Observatoire de la langue française, dans son rapport de 2014, estime à 274 millions le nombre de personnes qui partagent le français à travers le monde. Pour près de 75 millions, c’est une langue maternelle.

  La littérature française fut récompensée à quinze reprises par le prix Nobel. Saviez-vous toutefois qu’en 1964, Jean-Paul Sartre est à l’origine de nombreuses polémiques et fait sensation en refusant un Nobel de littérature? 

  En 2013, le prix Nobel de littérature fut décerné, pour la première fois, à une Canadienne, originaire de l’Ontario, Alice Munro. « Maîtresse de la nouvelle contemporaine » avait 82 ans au moment de recevoir ce prestigieux prix.

  Le français est devenu de plus en plus important sur la scène internationale. Il est non seulement une langue de travail mais aussi une langue officielle des organisations telles que l’ONU, l’UNESCO, l’OTAN, le Comité International Olympique, la FIFA, la Croix Rouge Internationale, et plusieurs instances juridiques internationales, sans oublier la Commission européenne (notamment dans les questions juridiques) et le Conseil de l’Europe.

  Le français est la troisième langue, après l’anglais et l’allemand, sur internet.

    Somme toute, le français demeure toujours la langue de la culture. Il suffit de penser à la littérature, au théâtre, à la danse ou encore aux grands philosophes, sans oublier la cuisine et la mode.

 

 

Petit clin d'oeil

  • Pensez-vous que la grammaire du français est difficile ? Selon Érik Orsenna, un des immortels de l'Académie française, c'est une   « chanson douce ». Qu'en pensez-vous ?          
  • Vous arrive-t-il encore de commettre des fautes de tout genre en français? Par exemple ne pas mettre de s après un verbe de la 2e personne au singulier. Ou faire un accord fautif, ou encore utiliser les pléonasmes comme monter en haut. Vous n’êtes pas les seuls.

    [button size="btn-small" color="btn-primary" options="" icon="" url="http://www.lefigaro.fr/livres/2012/09/26/03005-20120926ARTFIG00685-meme-..."]À lire absolument![/button]
     

    • Arthur Rimbaud : « Nous n’oublions pas que tu a glorifié hier chacun de nos âges. » (Les Illuminations)
    • Charles Baudelaire (lettre à sa mère) : « Ma chère mère, une de tes dernières lettres contenaient des promesses … » Ce qui ne devrait peut-être pas trop surprendre vu que Lamartine affirmait, au nom de poètes, que « la grammaire n’a pas été faite pour nous ».

    • Stendhal : « C’est ce que je demande, s’écria-t-elle en se levant debout. » (Le Rouge et le Noir)
    • « cher philosofe … » ou « le termomètre de votre apartement » écrivait Voltaire, tandis que Jules Vernes parla des maisons « criblées de bal ».
    • Guy de Maupassant : « Je sortis et j’entrai dans une brasserie où j’absorbai deux tasses de café et quatre ou cinq petits vers pour me donner du courage.» (La Patronne).
    • Honoré de Balzac : « Il l’atteignit si furieusement de son poignard qu’il le manqua.»

Si vous voulez connaître d’autres coquilles, qui vous feront sourire, nous vous suggérons de lire « Les plus jolies fautes de français de nos grands écrivains ».
Ses coauteurs, deux professeurs de lettres, ont eu une idée formidable de les réunir toutes, en tout cas les plus flagrantes. C’est un véritable régal que de le lire.
Quant à nous, n’espérons guère que la postérité entérine les nôtres. À moins que…

  • On parle beaucoup de la nouvelle orthographe qui a pour but de simplifier les mots et de rendre l’apprentissage plus facile, p. ex. dans sa nouvelle version nénuphar devient nénufar; en fait, c'est un retour à l'ancienne orthographe. (Orthographe : Proust et Balzac  écrivaient « nénufar »!)
  • Il y a de ces mots français que les étrangers trouvent particulièrement agréables. Pour en connaître quelques-uns, cliquez ici.
  • Les paradoxes, il y en a partout, y compris la langue. Ainsi, endolori est l’anagramme de son antonyme indolore.