Le 2 juin, 2026 | 5 minute(s) de lecture
Pleins feux sur les diplômés : Le cheminement de l’étudiant en gestion, Paul Petitclerc, défini par des voyages à l’étranger et le leadership étudiant.
Pour Paul Petitclerc, finissant du programme de baccalauréat en administration des affaires (BBA) de la Laurentienne, les études se sont déroulées sur divers continents - programme d’immersion en Chine et études du développement durable en France - au cours desquels il a su faire de ses années d’études de premier cycle une véritable expérience internationale.
(2 juin 2026) - Pour Paul Petitclerc, finissant du programme de baccalauréat en administration des affaires (BBA) de la Laurentienne, les études se sont déroulées sur divers continents - programme d’immersion en Chine et études du développement durable en France - au cours desquels il a su faire de ses années d’études de premier cycle une véritable expérience internationale.
Originaire de Sudbury, en Ontario, il a choisi la Laurentienne parce qu’elle était près de sa demeure et qu’elle lui offrait un volet bilingue à la sortie de l’École secondaire Macdonald-Cartier. Très attaché à la ville et aimant son emploi de conducteur de surfaceuse Zamboni à l’arène, le fait de suivre attentivement ses courriels d’étudiant de la Laurentienne a éveillé en lui une passion inattendue pour les voyages.
L’été dernier, un courriel parlant d’un échange culturel et scolaire à l’Université de finance et d’économie de Zhejiang, à Hangzhou, en Chine, a piqué sa curiosité. En l’espace de trois semaines, il est passé de curieux, en s’informant sur le programme, à voyageur en atterrissant en Asie en tant que chef de voyage d’un groupe de onze étudiants de premier cycle de la Laurentienne.
Pendant deux semaines, le groupe s’est totalement plongé dans l’expérience : conférences quotidiennes sur la culture, l’économie et le commerce de la Chine, visites dans l’après-midi des musées régionaux et des champs de thés, sans oublier les diverses expériences culturelles.
« Cela a été probablement l’un des meilleurs moments de ma vie, indique Paul. M’orienter dans un pays où personne ne parlait ni anglais ni français en compagnie d’un groupe d’étudiants qui se sont rencontrés pour la première fois dans l’autobus à destination de Toronto a été une expérience fantastique. Cela m’a donné le virus du voyage. »
Peu après, tirant parti d’un autre partenariat institutionnel de la Laurentienne, il s’est envolé pour l’Europe où il a participé à un programme intitulé « EMPOWERING SUSTAINABILITY: Transformations Pathways in Consumption », un cursus spécialisé sur la durabilité, à la Burgundy School of Business, à Lyon (France).
Seul étudiant canadien de sa cohorte, ce francophone de souche s’est vite adapté en se rapprochant d’une classe internationale composée en grande partie d’étudiants sud-américains. Il a même profité de son séjour à l’étranger pour passer une semaine de plus à Barcelone, en Espagne, avant de rentrer au pays.
« Ces deux voyages m’ont ouvert la porte à l’idée que je pourrai travailler n’importe où dans le monde, dit-il. Jusque-là, je me disais que je chercherais des emplois en finance à Toronto ou à Vancouver. Aujourd’hui, j’en suis à explorer des débouchés dans le monde entier, à Paris, à New York, à Londres ou dans de grands carrefours mondiaux. »
De retour au campus de Sudbury, Paul Petitclerc a insufflé la même énergie chez ses pairs. En sa quatrième année d’études, il a exercé les fonctions de président du Conseil des étudiants en gestion, poste qui l’a vu relever le défi unique en servant de point d’ancrage à l’ensemble du corps étudiant, car tous les autres membres du Conseil étaient des novices.
Ce poste l’a vu concilier la lourde charge de travail du Conseil malgré son exigeant programme d’études de quatrième année, sans compter qu’il se préparait également au titre d’analyste financier agréé (CFA). Sous sa direction, le Conseil a tout mis en œuvre pour dynamiser la vie sur le campus en lançant des événements de réseautage, un concours de mise en situation pour les élèves du secondaire, une vente de fleurs au profit d’Horizon Santé-Nord, ainsi qu’un gala annuel au cours duquel ses pairs l’ont élu lauréat du Prix d’excellence en affaires. Il a même collaboré avec l’équipe du marketing de l’Université pour faire approuver le tout nouveau logo du Conseil qui orne maintenant la nouvelle collection de prêt-à-porter étudiant.
Paul a également agi à titre de représentant étudiant lors des réunions du Conseil universitaire de l’École d’administration des affaires et de la Faculté de gestion, s’assurant ainsi que la voix des étudiants s’est fait entendre au niveau institutionnel.
Alors qu’il s’apprête à franchir l’estrade lors de la cérémonie de remise des diplômes du 3 juin 2026, Paul attribue sa réussite au souci que les professeurs de la Laurentienne ont eu à son égard et aux relations étroites qu’il a tissées avec eux. En plus d’une mineure en économie inspirée par des professeurs d’économie très accomplis de l’Université, il a mis en exergue l’influence profonde de Kobana Abukari, professeur de finance à l’École d’administration des affaires. Armé d’une certification spécialisée en données délivrée par Capital IQ, d’un Prix d’excellence en affaires et d’un CV de portée internationale, Paul Petitclerc est prêt à franchir son cap ultime : percer dans le secteur des banques d’investissement mondiales.
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