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Plan d’enseignement 2015-2018

Approuvé par le Sénat d’avril 2015

Processus

Le COPA a préparé le Document de discussion sur le Plan d’enseignement 2015-2018 pour le distribuer en juin 2014 aux facultés (selon la nouvelle structure facultaire). La demande aux doyens veut que la rétroaction des facultés à propos des modifications, ajouts et suppressions soit acheminée au COPA d’ici novembre 2014 afin qu’il puisse, comme le prévoit le processus, formuler une recommandation au Sénat en 2015.  

 

Contexte

Le Plan d’enseignement de l’Université Laurentienne doit être placé dans le contexte d’autres documents de planification, y compris l’Entente stratégique de mandat que l’Université a conclue avec la province de l’Ontario, le Plan stratégique 2012-2017 et le Plan stratégique de recherche 2012-2017.  

Puisque cela s’avère pertinent, il faut aussi souligner que : a) le Sénat a approuvé la création d’une École de l’environnement et d’une École d'Études du Nord et des Communautés; b) la Province a lancé le processus d’accroissement majeur de la capacité (p. ex. Barrie); et c) la Laurentienne s’engage à mener à bien un important processus de modernisation du campus de Sudbury.   

La raison d’être de l’Université, telle qu’articulée dans le Plan stratégique 2012-2017, est la suivante :   

L’Université Laurentienne et ses partenaires universitaires fédérés offrent une expérience universitaire hors pair en anglais et en français, y compris une approche englobante de l’éducation des Autochtones. Cette expérience prépare les étudiants à devenir des agents de changement en les incitant à poser de nouvelles questions et à interpeler nos connaissances, tout en leur donnant les moyens de trouver des solutions innovatrices aux futurs problèmes locaux et mondiaux.

 

Voici les quatre principaux objectifs du Plan d’enseignement 2015-2018 :

  1. Améliorer la persévérance des membres du corps étudiant  
    1. examiner les études sur les abandons et les sondages internes afin de concevoir et de mettre en œuvre la réponse de la Laurentienne;
    2. mettre l’accent sur l’apprentissage intégré au travail et établir un bureau central pour appuyer ces activités;
    3. poursuivre l’élaboration d’option de programmes de grades interdisciplinaires, concevoir l’horaire de façon à assurer que les choix de programmes sont offerts à la population étudiante et faciliter la planification pluriannuelle;
    4. veiller à ce que toute la population étudiante dispose des soutiens scolaires et documentaires appropriés, en mettant particulièrement l’accent sur la population étudiante autochtone.   
  2. Développer des programmes autochtones et en langue française conformément à la raison d’être de l’Université
    1. examiner les quelque 100 sections de première année pour déterminer si la structure des programmes actuels pourrait être améliorée de manière à offrir un plus grand choix de cours après la première année;  
    2. explorer la possibilité de lancer dans les disciplines vedettes très demandées des programmes en français;
    3. explorer la création en première année d’un séminaire interdisciplinaire sur les enjeux contemporains, de même que d’un séminaire de quatrième année afin de permettre aux étudiants de réfléchir à leurs apprentissages;
    4. concevoir des programmes pour servir les personnes qui ont suivi des programmes d’immersion en français et faciliter les programmes de grade « bilingues » (majeures/mineures) où les personnes suivent des cours ou subissent des examens dans l’une ou l’autre des deux langues officielles;
    5. favoriser l’accroissement du contenu autochtone dans les programmes et cours.  
  3. Favoriser l’expansion des programmes d’études supérieures
    1. assurer un meilleur soutien scolaire pour les membres du corps étudiant aux cycles supérieurs, p. ex. ateliers d’enseignement, y compris les besoins en espace, l’instrumentation pour les études avancées et les ressources documentaires et d’archives appropriées;
    2. appuyer la création de nouveaux programmes d’études supérieures en mettant l’accent sur la santé, les perspectives autochtones et le Nord;
    3. appuyer la nomination de titulaires de chaires de recherche internes pour élargir la gamme actuelle de programmes de grades ou en créer de nouveaux.
  4. Élargir le rôle et l’utilisation de la technologie dans l’enseignement des programmes de grade
    1. élargir la possibilité pour le corps professoral d’adopter la technologie en allouant des subventions de démarrage ou pour des projets, et promouvoir l’utilisation du dépôt institutionnel pour publier les activités savantes;
    2. créer l’Institut Laurentienne en ligne pour mettre particulièrement l’accent sur les étudiants adultes et l’éducation à distance, l’offre coordonnée de cours en ligne et sur le campus, l’enseignement des compétences en recherche documentaire en ligne, l’utilisation à 100 % de systèmes de gestion de l’apprentissage dans les classes d’ici 2018-2019 et un format d’apprentissage mixte dans 20 % des cours;
    3. promouvoir l’enseignement assisté par la technologie de même que l’expansion du contenu autochtone dans les programmes d’études en ligne.

 

Impact sur l’allocation des ressources

Comme l’Université va de l’avant pour atteindre ses objectifs et planifie en fonction du budget, les doyens et le bibliothécaire en chef ont un rôle particulier à jouer en ce qui concerne l’affectation des effectifs et des ressources au sein des unités d’enseignement. Les doyens et le bibliothécaire en chef baseront leurs recommandations pour la dotation de nouveaux postes ou de postes de remplacement sur l’inscription à un programme, le rôle central du programme pour la mission de l’université, l’excellence de l’unité dans le domaine de la recherche, la capacité d’un département/école d’offrir au complet un programme annoncé, et le cas échéant, de conserver son agrément. Enfin, pour répondre aux demandes d’embauche, les doyens et le bibliothécaire en chef prendront en considération la cohérence et la fonctionnalité du département/école d’où proviennent ces demandes.  

Le projet de plan d’enseignement sera examiné sur une base annuelle à partir de mars 2016.